Blog de l'association de couture d'Achères dans le Cher (18250)
Nous avons été accueillies par les tapis de judo disposés au milieu de la salle. Un peu surprises au début, mais c'est tout à fait normal, puisqu'il s'agit d'une des activités pratiquées par les élèves de primaire, dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires.
Nous avons résisté à l'envie de les tester ![]()
Cette semaine il y avait beaucoup de vêtements en cours...4 robes et une jupe!
Suite à notre rencontre à la fête des associations, nous avons accueilli cette semaine Anita. Sa machine à coudre est une vieille Bernina, qui date des années 50. Cette marque est un peu considérée comme la "Rolls Royce" des machines à coudre : fiable, solide, inusable...
Le levier que vous voyez sur le côté est une genouillère, qui remplace la pédale à pied.
La machine d'Anita fonctionnant sur du 110 volt, elle doit se servir d'un pesant adaptateur qui date lui aussi des années 50.Les pieds de biche ont une forme très spécifique :
Elle a apporté également un joli tissu du Sénégal dans une matière très fluide qu'elle va utiliser pour une jupe évasée dont elle a commencé le patron. Anita est une couturière expérimentée, qui coud depuis une trentaine d'années.
Elisa effectue la toute dernière couture de la robe de sa fille Lyna : une fermeture à glissière posée bord à bord. La difficulté est de justement vraiment bien ajuster ces bords.
Agnès confectionne une robe en simili cuir pour une amie (elles ont bien de la chance, les amies d'Agnès...) . Elle est ici en train de reporter avec du fil à bâtir les emplacements des pinces. Elle fait très attention pour ne pas abîmer le patron, qui est un original, de marque Simplicity.
Nadège peste contre sa doublure. Il faut bien reconnaître qu'après plusieurs essais, les patrons Ottobre souffrent un peu d'un manque d'explications. Ils ne sont pas vraiment adaptés à des débutants qui travailleraient seuls.
Mais Nadège est courageuse et tenace : elle va y arriver!
Estelle, quant à elle, peste contre sa couture intérieure à l'envers, mais le sac à chouchous prend forme :
Delphine, sans faire de bruit, a découpé et assemblé des pattes pour un rideau. Son objectif était atteint en fin de séance :
Elisabeth, qui avait un peu hésité à venir, sortant du travail tardivement, à réussi à bien avancer sur le report d'un patron :
Les objets étranges qu'on voit sur son papier à patron sont de simples rondelles en métal, disponibles dans les magasins de bricolage.
Véronique, malgré toutes les fausses indications données par Chrystel (pas très concentrée), a finalisé la découpe des pièces de sa robe sur son tissu. Heureusement qu'Elisabeth était à côté pour la remettre dans le droit chemin!
La devise du Salon de Couture, c'est de dire qu'on apprend beaucoup de ses erreurs... et inévitablement on en fait tous un jour ou l'autre!